Edito

Matériel médical et respect de l'environnement

Avec le nouveau label ECOmedical, Robe médical vous offre la possibilité de choisir des produits respectueux du développement durable.
Que ce soit pour les consommables, l'hygiène ou l'usage unique, nous vous proposons des produits eco responsables sélectionnés pour leur qualité et leur prix.
Achetez moins cher votre materiel médical et contribuez au respect de l'environnement !

Très bonne visite.

Antoine CHONION

Président

Archives d’un auteur

TRIBUNE : Désinfection, quoi de neuf? – Partie 2

III. Les désinfectants

Ils sont destinés à la désinfection des matériels, des équipements, des dispositifs médicaux, et parfois des sols et surfaces. L’utilisation d’un désinfectant est rare dans l’entretien des locaux. Rappelons que le nettoyage doit impérativement précéder l’application d’un désinfectant. Un rinçage, avec respect du temps de séchage, est nécessaire entre l’application du détergent et celle du désinfectant. Un rinçage est également nécessaire après l’application de certains désinfectants (ex : eau de Javel).

Le désinfectant doit satisfaire aux normes de base de bactéricidie (NFT 72 152 ou EN 1040 et NFT 72 170 ou 171).

Il peut en outre, présenter des caractéristiques supplémentaires : • fongicidie (NFT 72 202 ou EN 1275 ou NF EN 13 624), • virucidie (NFT 72 180 ou NF EN 14 476), • sporicidie (NFT 72 230 ou 231 ou NF EN 14 347). • pour les lingettes : bactéricidie et lévuricidie (NF 16 615)

Un désinfectant doit : • avoir une toxicité minimale pour les utilisateurs et pour les patients, • être conforme aux dispositions règlementaires en vigueur concernant le respect de l’environnement et de la biodégradabilité des détergents (agents de lavage), • avoir un spectre d’activité en fonction des objectifs fixés, • ne pas être agressif vis-à-vis du matériel à traiter, • être compatible avec le détergent utilisé pour le nettoyage préalable, • avoir un conditionnement adapté au besoin de l’établissement, • avoir un bon rapport qualité/prix

Les principales familles de désinfectant sont : • les chlorés (eau de Javel, dichloroisocyanurate de sodium, dioxyde de chlore) • les ammoniums quaternaires (divers produits type : chlorure de benzalkonium) • les alcools (alcool éthylique, isopropanol) • les biguanides (chlorhexidine) • les oxydants classiques tels que l’acide péracétique, l’ozone et le peroxyde d’hydrogène. • la nouvelle génération des désinfectants à base de peroxyde d’hydrogène boostés, présentant d’importants avantages en matière de toxicité et de résistance.

Avec Robé Médical et Saniswiss, découvrez nos solutions pour l’hygiène dans le respect de la santé et de l’environnement

La suite de notre Tribune très prochainement.

◄ Partie 1

 

TRIBUNE : Désinfection, quoi de neuf? – Partie 1

I. Pourquoi est-ce un sujet important?

L’hygiène des sols et surfaces en établissement exige des locaux propres mais aussi désinfectés, c’est-à-dire des locaux où sont éliminés régulièrement les salissures et les micro-organismes de l’environnement. Pour mener à bien ces opérations, des produits spécifiques doivent être à disposition:

  • des détergents,
  • des désinfectants,
  • des détergents-désinfectants,

Le personnel soignant est exposé à ces produits et il est important de mesurer les risques et de comparer les solutions de la chimie classiques et celles plus récentes offertes par la biotechnologie, notamment avec le peroxyde d’hydrogène boosté.

II. Les détergents

Les détergents modifient la tension de l’eau, permettant la formation de micelles qui piègent les salissures, en maintenant les souillures à l’écart de la surface et en évitant leur redéposition. Le détergent possède uniquement des propriétés nettoyantes. Les tensio-actifs sont les principes actifs principaux des détergents. Ils sont composés de molécules bipolaires, chacun des deux pôles présentant une affinité différente : l’un pour la molécule d’eau (pôle hydrophile), l’autre pour les autres corps, en particulier les corps gras (pôle hydrophobe). Ce dernier pôle du détergent est lui-même composé d’un corps gras. Cela explique pourquoi un détergent forme un dépôt gras sur les surfaces, qui persiste et s’accumule en l’absence de rinçage.

Il existe 4 catégories de détergents :

  • anioniques : à haut pouvoir détergent
  • non ioniques : pouvoir mouillant et moussant
  • amphotères
  • cationiques : peu détergents (pouvoir désinfectant : ammoniums quaternaires)

Il est important de noter que les détergents anioniques et cationiques sont incompatibles.

Pour les sols, les recommandations évoluent vers une place prépondérante des produits détergents, et dans l’hypothèse d’une alternance de l’utilisation détergent et détergent-désinfectant, celle-ci est déterminée au regard du risque des zones concernées. Les produits détergent-désinfectants classiques ont en effet l’inconvénient d’être faiblement détergents et pour la plupart présentent des risques élevés de toxicité pour l’utilisateur.

Avec Robé Médical et Saniswiss, découvrez nos solutions pour l’hygiène dans le respect de la santé et de l’environnement Partie 2 ►

Confort et sécurité pour des soins différents

Confort et sécurité pour des soins différents, avec des gants nitrile roses, c’est ce que propose désormais le spécialiste du matériel médical, la société Robé médical aux professions de santé. Rassurer le patient, en proposant autre chose que des gants classiques de couleur bleue ou noire, c’est aussi montrer au patient que la convivialité fait partie des soins et que l’acte médical n’est pas seulement technique. Permettre la verbalisation en créant un dialogue pour le patient peut constituer un moyen efficace et non pharmacologique pour réduire l’appréhension du soin et donc la douleur. Les gants de couleur peuvent y contribuer, notamment, mais pas seulement pour les enfants et les personnes âgées. les nouveaux gants nitrile roses sont visibles sur le site: http://urlz.fr/5CWz . Les gants nitriles roses Robé médical , sont conformes au marquage CE des dispositifs médicaux, et répondent notamment aux normes EN 455 1-2-3.

Sportifs Amateurs : Doit-on faire des ECG à titre préventif ?

Quelle fréquence pour les ECG chez le Sportif non professionnel ?

L’accident cardiovasculaire chez le sportif est toujours un sujet d’inquiétude lors de la visite médical d’aptitude. Le décès d’une personne en bonne santé, même si elle souffre de trouble cardiovasculaire non détectés est toujours ressenti et à juste titre comme un événement inadmissible.

Aussi doit on pratiquer un ECG systématiquement et si oui à quelle fréquence ?

C’est la question à laquelle avait répondu un collège d’expert en 2005 sur le plan européen en préconisant un ECG tous les 2 ans entre 12 et 35 ans. Cette réponse est elle toujours d’actualité en 2017 et que préconise les experts sur le plan national ? L’intérêt de l’ECG pour la pratique sportive n’est plus à démontrer. Cet examen est obligatoire pour les sportifs de haut niveau, avec un contrôle systématique et continu incluant non seulement l’ECG mais aussi des tests d’effort et de l’échographie. La loi détermine avec précision le contenu et la fréquence de ces examens médicaux dans un arrête de 2006 des ministères de la santé et des sports. Cette obligation concernerait environ 15 000 sportifs de haut niveau.

En revanche pour la majorité des licenciés, Si l’examen préalable à la pratique sportive reste obligatoire selon l’article L.231-3 du Code du sport , rien n’est indiqué sur la nature des examens devant être pratiqué. La fréquence de ces examens ne figure pas dans les textes et pour la majorité des licenciés, le seul contact avec la médecine sportive restera constitué par la visite obligatoire annuelle de validation de leur licence. Pourtant, selon une étude datant de 2005 l’intérêt clinique d’un tel examen serait particulièrement intéressant pour ceux-ci , puisque l’ECG associé à un examen classique aurait pour conséquence de faire baisser de près de 90% le risque de mort subite. C’est pour cette raison que les spécialistes français réunis sous l’égide de la Société Française de Cardiologie ( SFC ) recommandent donc désormais cet examen sur un fréquence de 3 ans , entre 12 et 20 ans et de 5 ans jusqu’à 35 ans, même si cet examen préventif n’est pas pris en charge par la caisse d’assurance maladie. L’ECG permettrait ainsi de détecter près de 90% des pathologies à l’origine des morts subites du sportif amateur, notamment les  cardiomyopathie, les troubles coronaires, les canaopathies, ainsi que les anomalies de la conduction.

 

Quels sont les principaux fabricants de matériel médical en 2017 ?

Alors que vous allez peut être acheter du matériel médical sur notre site, il nous a semblé intéressant de vous proposer un rapide tour d’horizon sur les principaux fabricants et pays présents dans ce secteur d’activité très particulier

Dans ce rapide résumé, nous vous répondrons à  ces questions :

Quels sont les principaux fabricants de matériel médical en France et dans le monde en 2017 ?

Quelles sont les principaux postes de dépenses pour le matériel médical ?

Quelles sont les principaux pays utilisateurs de matériel médical ?

 

Panorama des principaux fabricants de matériel médical en France et dans le monde

L’industrie du matériel médical  est une industrie très diversifiée avec un nombre très important de d’entreprises de petite taille et quelques très grands groupes généralement Américain. Il est possible de se faire une idée rapide et précise de la diversité du matériel en allant sur le site du Salon mondial du matériel médical Medica qui se tient tout les ans à Dusseldorf.

Il y aurait en effet 20 000 fabricants de matériel médical dans le monde dont 80 % de PME Mais les 30 premières entreprises représentent près de 90 % du chiffre d’affaire mondial.

Parmi ces grandes entreprises, 19 sont d’origine Américaines, le leader mondial étant Johnson&Johnson. On comptait ainsi en 2011 plus de 7200 fabricants de matériel médical en Europe, 8000 en Asie et près de 6800 au Canada et Etat unis.

En France environ 1 100 fabricants de dispositifs médicaux étaient comptabilisés en 2011, l ‘ Allemagne domine sur le plan européen avec plus de 1200 fabricants de plus de 20 salariés. A noté également le poids important de la Suisse.

Parmi les 100 leaders mondiaux on compte le secteur des consommables et de l’hygiène avec le leader mondial du matériel médical Johnson&Johnson, les sociétés Baxter et Becton Dickinson (Cardinal Health ), l’électronique médicale, avec GE healthcare, Siemens healthcare et Philips healthcare , le matériel médico-chirurgical avec Medtronic (Covidien) l’orthopédie avec Stryker et Zimmer, le matériel de laboratoire avec Abbott, Coulter ;

En Europe l’Allemagne et la Suisse dispose de plusieurs leaders mondiaux comme Siemens, B Braun, Fresenius, Paul Hartmann, Roche Diagnostic, Alcon. En France Essilor et Biomérieux sont les seules entreprises faisant partie de ce classement. 

Les principaux postes en matières de dépenses pour le matériel médical

Selon un étude réalisée en 2009 sur 67 pays, ( The world medical fact book ), les consommables médicaux représente la plus grande partie du marché avec 23,1% suit par l’imagerie médical ( 22.6%), les produits orthopédiques ( 15.5% ) et les produits dentaires 5.3% . A noter que 33.5% des dispositif médicaux ne sont pas classés.

Cette proportion importante des consommables médicaux, s’explique par la nécessité de l’utilisation de l’usage unique pour des raisons d’hygiènes. Le coût des systèmes d’imagerie explique également la deuxième place de ce domaine d’activité ( Scanner, IRM, Echographie, radiologie

Les principaux pays utilisateurs de matériel médical aujourd’hui

En 2012, les Etats unis représentait près de 40% du marché du matériel médical, l’Europe 28% , le Japon 10% et la Chine 5% . la croissance mondiale des dépense est estimé à environ 7% par an mais avec des disparités, car si l’Europe et l’Amérique du nord connaissent ce niveau d’augmentation, celle-ci est beaucoup plus importantes dans les pays émergents, notamment en Chine, environ 15% en Inde et dans les pays africain.